nous faisons sur nos sensations pendent la veille.«
J. Sully vertritt dieselbe Auffassung. Ebenso Tobowolska:
»Sur ces successions incohérentes d’hallucinations, l’esprit s’efforce de faire le même travail de coordination logique qu’il fait pendant la veille sur les sensations. Il relie entre elles par un lien imaginaire toutes ces images décousues et bouche les écarts trop grands qui se trouvaient entre elles« (p. 93).
Einige Autoren lassen diese ordnende und deutende Tätigkeit noch während des Träumens beginnen und im Wachen fortgesetzt werden. So Paulhan (p. 547):
»Cependant j’ai souvent pensé qu’il pouvait y avoir une certaine déformation, ou plutôt reformation du rêve dans le souvenir . . . . La tendence systématisante de l’imagination pourrait fort bien achever après le réveil ce qu’elle a ébauché pendant le sommeil. De la sorte, la rapidité