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nydus/A System of Logic, Ratiocinative and InductivePublic
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Table of Contents
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Discussions on Philosophy, etc. Appendix I., pp. 643, 644.

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It is to be regretted that Sir William Hamilton, though he often strenuously insists on this doctrine, and though, in the passage quoted, he states it with a comprehensiveness and force which leave nothing to be desired, did not consistently adhere to his own doctrine, but maintained along with it opinions with which it is utterly irreconcilable. See the third and other chapters of An Examination of Sir William Hamilton’s Philosophy.

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“Nous savons qu’il existe quelque chose hors de nous, parceque nous ne pouvons expliquer nos perceptions sans les rattacher à des causes distinctes de nous mêmes; nous savons de plus que ces causes, dont nous ne connaissons pas d’ailleurs l’essence, produisent les effets les plus variables, les plus divers, et même les plus contraires, selon qu’elles rencontrent telle nature ou telle disposition du sujet. Mais savons-nous quelque chose de plus? et même, vu le caractère indéterminé des causes que nous concevons dans les corps, y a-t-il quelque chose de plus à savoir? Y a-t-il lieu de nous enquérir si nous percevons les choses telles qu’elles sont? Non évidemment.... Je ne dis pas que le problème est insoluble, je dis qu’il est absurde et enferme une contradiction. Nous ne savons pas ce que ces causes sont en elles-mêmes, et la raison nous défend de chercher à le connaître: mais il est bien évident à priori, qu’elles ne sont pas en elles-mêmes ce qu’elles sont par rapport à nous, puisque la présence du sujet modifie nécessairement leur action. Supprimez tout sujet sentant, il est certain que ces causes agiraient encore puisqu’elles continueraient d’exister; mais elles agiraient autrement; elles seraient encore des qualités et des propriétés, mais qui ne ressembleraient à rien de ce que nous connaissons.

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