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nydus/Les stratagèmesPublic

Ce texte recense les éditions successives des Stratagèmes et du Mémoire sur les Aqueducs de Frontin publiées entre 1474 et 1675. Il détaille les lieux d'impression, les éditeurs et les contributeurs ayant participé à la diffusion et à la révision de ces ouvrages.

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PRÉFACE.

encore emparé de ce récit pour en faire un précepte : « Un point bien important pour un général, dit-il, c'est de savoir habilement étouffer un tumulte ou une sédition qui se serait élevée parmi ses troupes. Il faut, pour cet effet, châtier les chefs des coupables, mais avec une telle promptitude, que le châtiment soit tombé sur leur tête avant qu'ils aient eu le temps de s'en douter. S'ils sont éloignés de vous, vous manderez en votre présence non seulement les coupables, mais le corps entier, afin que, n'ayant pas lieu de croire que ce soit dans l'intention de les châtier, ils ne cherchent pas à s'échapper, et viennent, au contraire, d'eux-mêmes se présenter à la peine. » [45] Ce n'est pas Fabius qui envoya l'ambassade, mais il en fit partie, et montra au milieu des sénateurs carthaginois toute l'énergie d'un Romain. Voyez Tite-Live, liv. XXI, Ch. l8 ; Polybe, liv. III, Ch. 2. [46] Quelques éditions portent Xerxem. J'ai suivi la leçon d'Oudendorp et de Schwebel, qui ont reculé devant l'accord des manuscrits, en imputant à Frontin l'erreur historique qui frappe ici dans le texte. Leutychidas était sur mer, et ce fut lui qui remporta, à Mycale, la victoire attribuée par Frontin aux alliés. De leur côte, ceux-ci, sous le commandement de Pausanias, gagnèrent la bataille de Platée. Voyez Hérodote, liv. IX, ch. 58 et suiv. ; Justin, liv. II, ch. i4 ; Cornelius Nepos, Vie de Pausanias, ch. I, et Vie d'Aristide, ch. II. [47] Il s'agit du combat que se livrèrent Postumius et Mallius, ou Mamilius, près du lac Régille. Tite Live, qui donne le récit du combat (liv. II, ch. 19 et 20), ne parle point de cette apparition merveilleuse. [48] On trouve dans Plutarque (Vie de Marius, ch. XVII) des détails sur cette prophétesse, nommée Martha, et plusieurs faits qui donnent à conclure qu'il y avait chez Marius moins de crédulité que d'adresse à profiter des idées superstitieuses de ses troupes. [49] « Teneo te, terra mater. » Suétone raconte ainsi le fait (Vie de J. César, ch.

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