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nydus/Les stratagèmesPublic

Ce texte recense les éditions successives des Stratagèmes et du Mémoire sur les Aqueducs de Frontin publiées entre 1474 et 1675. Il détaille les lieux d'impression, les éditeurs et les contributeurs ayant participé à la diffusion et à la révision de ces ouvrages.

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PRÉFACE.

générosité de la nation qui les a désarmés. » (Napoléon.) [108] Tite-Live, qui fait un récit long et bien circonstancié du siège de Tarente, ne parle ni de ce Velius, ni de l'événement que rapporte ici Frontin. Au lieu de Velius, il faut sans doute lire Livius, nom qui est bien celui du défenseur de la citadelle de Tarente. Cette erreur est de la nature de celles qu'on ne peut raisonnablement attribuer qu'aux copistes. Cf. Tite-Live, liv. XXIV, ch. 10 ; liv. XXV, ch. 10 et 11 ; liv. XXVI, ch. 39. [109] Ce fort n'était autre chose qu'un petit camp fortifié, et enfermé dans un plus grand, dont César était déjà maître quand Pompée survint. Voyez César, Guerre civile, liv. III, ch. 66-70.

« Les manoeuvres de César à Dyrrachium sont extrêmement téméraires : aussi en fut-il puni. Comment pouvait-il espérer de se maintenir avec avantage le long d'une ligne de contrevallation de six lieues, entourant une armée qui avait l'avantage d'être maîtresse de la mer, et d'occuper une position centrale ? Après des travaux immenses, il échoua, fut battu, perdit l'élite de ses troupes, et fut contraint de quitter ce champ de bataille. Il avait deux lignes de contrevallation, une de six lieues contre le camp de Pompée, et une autre contre Dyrrachium. Pompée se contenta d'opposer une ligne de circonvallation à la contrevallation de César : effectivement, pouvait-il faire autre chose, ne voulant pas livrer bataille ? Mais il eût dû tirer un plus grand avantage du combat de Dyrrachium ; ce jour-là il eût pu faire triompher la république. » (Napoléon.) [110] Petite rivière de l'Asie Mineure, appelée aussi Lycus. Le traducteur de 1772 a pris ce nom pour celui d'une ville. [111] Cf. César, Guerre des Gaules, liv. V, ch. 49-51.

« Cicéron a défendu pendant plus d'un mois avec cinq mille hommes, contre une armée dix fois plus forte, un camp retranché qu'il occupait depuis quinze jours : serait-il possible aujourd'hui d'obtenir un pareil résultat ? Les bras de nos soldats ont autant de force et de

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