gardés avec assez de vigilance, parce que l'heureuse issue du combat pouvait engager ses soldats à faire festin et à négliger le devoir, annonça faussement qu'il devait être attaqué la nuit suivante par la cavalerie ennemie. Dans cette attente, les postes veillèrent avec plus de soin que de coutume.
7 Le même général, voyant que ses troupes, auxquelles le succès inspirait trop de sécurité, étaient ensevelies dans le sommeil et dans le vin, envoya chez les ennemis un espion qui, après s'être fait passer pour déserteur, les avertit que les Syracusains leur avaient tendu des embûches de tous côtés, et les retint dans leur camp par la crainte. Lorsque, plus tard, ils se furent mis en route, les troupes d'Hermocrate les poursuivirent, les culbutèrent dans des ravins, et les défirent une seconde fois.
X. Si l'on a essuyé des revers, il faut y remédier.
1 T. Didius, après avoir soutenu contre les Espagnols un combat opiniâtre, qui fut interrompu par la