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nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
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II QUE CONCLURE POUR LA PRATIQUE

plus âgés, qui déjà ont été recrutés par la propagande maçonnique. « Est-ce que, lui disent-ils, tu ne voudrais pas venir avec nous ? » Le jeune homme d’abord hésite, « Que faites-vous là ? » demande-t-il. On lui vante le but de la société, les amis qu’on y rencontre ; on lui parle de philanthropie et de progrès ; peu à peu on l’attire par ces grands mots ; il consent enfin à se laisser faire ; le voilà pris : et le premier pas une fois fait, l’initiation une fois reçue, peu à peu les liens se resserreront ; et même quand il serait entré là avec quelques principes religieux encore, bientôt, l’esprit qui souffle dans les Loges le pénétrant, toute croyance s’en ira de son intelligence, et toute observance religieuse de sa

Et, en fait, dans la pratique quotidienne de la vie, que voyons-nous ? C’est que, pour l’immense majorité de ses membres, la Maçonnerie tient lieu de toute religion ; c’est que les hommes qui fréquentent les loges ne se rencontrent plus dans les temples chrétiens. La Loge remplace l’Église. C’est fini, plus de foi, plus de prière, plus d’Évangile, plus de sacrements. Pour eux, la religion n’existe plus. Ces vagues aspirations, cette morale sans Dieu, ces cérémonies vaines, ces creux symboles leur suffisent, et peu à peu ils se laissent aller à n’avoir plus d’autre religion, ni d’autre culte. Sont-ils initiés à quelque charge et décorés de quelques insignes maçonniques, c’est bien pire encore ; les liens se resserrent et les enlacent de plus en plus ; l’éloignement pour tout ce qui est religion augmente ; la loge les enchaîne pour jamais ; et quand vient l’heure de la mort, quand la famille, en larmes et en prières, les conjure de songer à leur salut et à leur âme, trop souvent, hélas ! c’est en vain.

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