Et en effet, disait, dans un autre discours, le même Babaud-Laribière : « Les dogmes périssent fatalement. » Il déclarait donc le dogme catholique mort, Rome, sa capitale, une ville morte, et il posait nettement la Maçonnerie en adversaire irréconciliable du catholicisme : « Quelle est la doctrine fondamentale de nos adversaires ? Un dogme immuable. Quelle est leur capitale ? Une ville morte. » Et après cette insolence à l’endroit du Catholicisme, il proclamait Paris la capitale de la Maçonnerie et le Vatican du genre humain : « La Maçonnerie, au contraire, a établi son Vatican ici même, dans ce Paris, où les idées bouillonnent et se purifient comme dans la fournaise7. » Cela était dit et applaudi dans une assemblée générale du Grand-Orient.
C’est donc la Maçonnerie qui doit remplacer le Christianisme :
Et elle le peut, si elle le veut. « ORGANISÉE COMME ELLE L’EST, disait le F∴ Félix Pyat, la Maçonnerie PEUT, SI ELLE VEUT, REMPLACER L’ÉGLISE CHRÉTIENNE8. »
Telles sont les déclarations de ces Messieurs.
Mais continuons : la haine du Christianisme s’accentue de plus en plus et arrive, si je le puis dire, à son paroxysme :
« Il faut de l’énergie pour porter ainsi le scalpel dans le sanctuaire de cette foi aveugle que nous avons puisée au sein de NOS MÈRES… NON, LE DIEU RÉVÉLATEUR N’EST PAS9 ! »
Et à Gand, le vénérable de la Fidélité, disait :
« Il faut élever AUTEL CONTRE AUTEL, enseignement contre enseignement…
« Nous devons combattre ; mais combattre avec la certitude de la victoire. »
Puis il ajoutait :