CodalSearch this book — or all of Codal…⌘K
nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
Page 55 of 144
Table of Contents

I HIÉRARCHIE, GRADES ET LANGAGE MAÇONNIQUES

I HIÉRARCHIE, GRADES ET LANGAGE MAÇONNIQUES

On sait qu’il y a plusieurs grands rites maçonniques, le rite Égyptien de Misraïm, le rite Écossais, celui du Grand-Orient de France ; et peut être d’autres encore.

Chacun des trois rites a trois degrés fondamentaux : les apprentis, les compagnons, les maîtres.

Ceux qui ne sont Francs-Maçons à aucun degré, ils les nomment des profanes.

En outre, chaque rite a ses hauts grades, et ses mystères. En Belgique et en France, le rite Écossais et le Grand-Orient ont chacun une échelle hiérarchique de trente-trois degrés. Je remarque parmi ces degrés :

  • L’illustre élu des Quinze ;
  • Le Sublime Chevalier élu ;
  • Le Royal-Arche ;
  • Le Prince du Tabernacle ;
  • Le Maître des loges Symboliques ;
  • Le Chevalier du Serpent d’Airain ;
  • Le Rose-Croix ;
  • Le Grand-Pontife ;
  • Le Nouchite ;
  • Le Chevalier Kadosch ;
  • Le Grand-Inspecteur Inquisiteur ;
  • Le Sublime Prince du Royal Secret ;
  • Le Souverain Grand-Inspecteur Général ;

Le rite Égyptien de Misraïm est plus riche encore, et ne compte pas moins de quatre-vingt-dix degrés ; je n’en citerai non plus que quelques-uns :

55