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nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
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IV LES RITES ET LES MYSTÈRES MAÇONNIQUES

O inconséquence de la pauvre humanité ! ou plutôt, ô besoin éternel du cœur de l’homme que Dieu a fait religieux, et qui ne peut, quoi qu’il en ait, se passer de religion ! S’il rejette celle que Dieu lui-même a donnée au monde, il sera forcé de s’en faire une autre à sa guise, bien étrange assurément, mais qui lui plaira, parce qu’elle sera de sa façon. Voilà donc des hommes dont beaucoup se croiraient humiliés, presque déchus de leur dignité d’hommes, si on les surprenait pratiquant les devoirs du Christianisme, et qui, entre eux, dans le secret de leurs mystères, observent gravement un culte et des rites, tels qu’il est difficile d’en imaginer de plus bizarres.

Un souvenir nous revient ici à la mémoire.

Robespierre, lui aussi, voulut un jour faire le Pontife. Il apparut, élégamment, solennellement vêtu, tenant à la main un bouquet de fleurs qu’il offrit à l’Être Suprême, fondateur de la république.

« Et pourquoi pas ? dit à ce propos le P. Lacordaire. Pourquoi un magistrat, couvert d’habits solennels, n’aurait-il pas offert à Dieu l’une des choses les plus pures et les plus aimables de la création, un bouquet de fleurs ? Il tomba cependant sous le coup d’un ridicule accompli. »

C’est qu’en effet la religion est un domaine réservé ; et le sacrilége ici ne sauve pas la parodie du ridicule. Non, il ne suffit pas d’un cordon bleu et d’un soleil d’or sur la poitrine pour animer de vains simulacres, et sacrer des Pontifes sans caractère et sans mission. Si le culte, si les sacrements chrétiens sont augustes et vénérables, sachez-le, c’est qu’il y a là ce que Dieu seul y a mis, ce que Dieu seul y pouvait mettre.

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