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nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
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IV LES RITES ET LES MYSTÈRES MAÇONNIQUES

Ce goût des rites, des cérémonies, ils le poussent si loin qu’à ma grande surprise, j’ai trouvé dans les livres maçonniques jusqu’à la parodie de nos Sacrements, un Baptême, une Confirmation, une Cène !

Oui, il y a un baptême maçonnique, car ils veulent prendre aussi, et comme ils disent, adopter les enfants. Et voici comment ils procèdent : je ne cite qu’un de ces rites : « … Le parrain tient de la main droite le fil d’un aplomb, de manière que l’extrémité inférieure de l’aplomb soit en face du cœur du Louveton (l’enfant) ; le premier surveillant touche de la main droite le côté du cœur du Louveton et dit : « Que la ligne verticale de l’aplomb t’enseigne à marcher droit4. »

Je reproduis ici textuellement le récit d’un baptême, tel qu’il est donné dans le Monde-Maçonnique :

« La loge de la Parfaite-Union, à l’Orient de Rennes, célébrait le lundi, 13 septembre 1858, ce que les anciens Maçons appelaient un baptême maçonnique. Le F∴ Guillet, Vénérable, présidait cette cérémonie avec l’expérience que lui donnent trente-cinq ans de Maçonnerie… Les portes du temple s’ouvrent… le Vénérable fait approcher l’enfant de l’autel. Sur une table placée au milieu du temple brillent, dans l’argent et le cristal, le pain, les fruits, l’eau et le vin, le miel et le lait, qui doivent servir aux cérémonies de l’initiation… Le Vénérable, en partageant aux parrains ce repas, qui rappelle les agapes des premiers chrétiens, leur adresse quelques mots heureux, empreints d’une douce morale ; il termine en bénissant l’enfant5. Etc. »

Le 16 juillet 1870, la Loge les Amis-Réunis, de Bordeaux, adoptait huit enfants : deux filles et huit garçons ; et le F∴ Delboy leur disait : « Puissent vos esprits s’ouvrir à la lumière maçonnique ! Que les rayons de la vérité illuminent vos esprits, comme font les rayons du soleil dans les cieux, quand se lève le matin. » Mais quelle est cette lumière maçonnique ? Le prédicateur maçonnique l’expliquait : c’est, disait-il, la liberté de penser, qu’il faut mettre, ajoutait-il, au-dessus de toutes choses6.

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