« Je dirai que LE NOM DE DIEU EST UN MOT VIDE DE SENS10. »
« Il ne faut pas seulement nous placer au-dessus des différentes religions, Mais AU-DESSUS DE TOUTE CROYANCE EN UN DIEU QUELCONQUE11. »
« Seuls LES IMBÉCILES PARLENT ET RÊVENT ENCORE D’UN DIEU12. »
Ainsi donc, une étiquette déiste, qui n’est au fond qu’une déclaration de guerre ouverte contre toute religion positive ; cette étiquette elle-même répudiée par la partie la plus active et la plus remuante de l’association, comme par la logique du principe ; cette abstraction faite de tout dogme, ce principe de la liberté absolue et illimitée, c’est-à-dire de l’indifférentisme absolu, consacrant toutes les audaces de la négation, et emportant peu à peu les derniers restes d’une formule usée ; les doctrines les plus nihilistes envahissant de plus en plus les Loges ; et l’athéisme se proclamant, s’installant, si j’ose le dire, avec une suprême audace, sur les débris de toute croyance à Dieu : tel est, à l’heure actuelle, le bilan doctrinal de la Maçonnerie.
Faut-il encore après cela poser la question si un chrétien peut être franc-maçon ?