le F∴ Grisar. C’est ce qui est prescrit textuellement dans l’important document maçonnique que voici :
« Un candidat Maçon sera d’abord proposé par la Loge, dans le ressort de laquelle se fera l’élection, à l’adoption du Grand-Orient, pour être ensuite IMPOSÉ aux frères de l’obédience. »
« Dans l’élection, qu’elle soit nationale, provinciale ou municipale, il n’importe, l’élection du Grand-Orient sera également réservée :
« Chaque Maçon JURERA d’employer toute son influence pour faire réussir la candidature adoptée ;
« L’élu de la Maçonnerie SERA ASTREINT à faire en loge une profession de foi dont acte sera dressé.
« Il sera invité à recourir aux lumières de cette Loge ou du Grand-Orient dans les occurrences graves qui peuvent se présenter pendant la durée de son mandat.
« L’inexécution de ses engagements l’exposera à des peines sévères ; même à l’exclusion de l’Ordre.
« Chaque Loge pouvant juger utile de s’aider de la publicité, devra se ménager des moyens d’insertion dans les journaux ; mais le Grand-Orient lui recommande ceux de ces journaux qui auront sa confiance »2.
Ce n’est pas tout, et si le candidat, une fois élu, manque à son mandat et à son serment, voici ce qu’alors a décidé le Grand-Orient, et de quels droits il arme les Loges, quels devoirs il leur intime :
« Le Grand-Orient, sans hésitation, décide que non-seulement les Loges ont LE DROIT de surveiller LES ACTES DE LA VIE PUBLIQUE de ceux de leurs membres QU’ELLES ONT FAIT ENTRER DANS LES FONCTIONS PUBLIQUES, de réprimander, et même de retrancher du corps