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nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
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V LE CHEVALIER KADOSCH

V LE CHEVALIER KADOSCH

Je voudrais quitter enfin ce triste sujet ; je ne le puis pas, sans dire quelques mots des hauts grades maçonniques, ceux qu’on ne confère qu’aux Maçons éprouvés, dont l’éducation maçonnique est complète ; et, sans vouloir trop regarder au fond de ces mystères, ni en rechercher le dernier mot ; soit que ces mystères ne cachent rien du tout, soit qu’ils cachent quelque chose, je demande s’il y a rien de plus suspect, de plus absurde que toute cette fantasmagorie ?

M. Louis Blanc disait-il la vérité quand il écrivait :

« Comme les trois grades de la Maçonnerie ordinaire (apprenti, compagnon, maître), comprenaient un grand nombre d’hommes opposés par état et par principes à tout projet de subversion sociale, les novateurs multiplièrent les degrés de l’échelle mystique à gravir ; ils créèrent des arrière-loges réservées aux âmes ardentes ; ils instituèrent les hauts grades d’élu, de chevalier du Soleil, de la stricte observance, de Kadosch ou homme régénéré : sanctuaire ténébreux, dont les portes ne s’ouvraient à l’adepte qu’après une longue série d’épreuves, calculées de manière à constater les progrès de son éducation révolutionnaire, à éprouver la constance de sa foi, à essayer la trempe de son cœur. Là, au milieu des pratiques tantôt puériles, tantôt sinistres…, etc.1 »

Examinons donc un moment de près ces hauts grades de la Maçonnerie, et entre autres le grade de Chevalier Kadosch, celui dont les doctrines, dit le frère Ragon, « forment le complément essentiel de la véritable Maçonnerie ».

« Ce grade, dit-il encore, porte avec raison le titre de nec plus ultra : les trois degrés au-dessus ne sont qu’administratifs. »

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