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nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
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DEUXIÈME PARTIE Un homme sérieux, et de bon…

DEUXIÈME PARTIE Un homme sérieux, et de bon sens, peut-il être Franc-Maçon ?

Je réponds sans hésiter : Non. Et voici mes raisons.

Je dois donc maintenant regarder, par un autre côté, la Franc-Maçonnerie ; et certes, elle nous en donne bien le droit : quand une secte affecte des prétentions aussi hautaines et ne se proclame rien moins que l’illuminatrice et la réformatrice du genre humain, il est bien permis d’examiner si elle est réellement ce qu’elle se vante d’être, si ce luxe d’éloges, cette emphase admirative, et tout cet étalage de vertus, qui décorent d’ordinaire les morceaux d’architecture (les discours maçonniques), sont suffisamment justifiés ; et si, par hasard, les profanes, regardés de si haut par MM. les Maçons, n’auraient pas le droit, à leur tour, de sourire au lieu d’admirer, et de leur renvoyer quelque chose de leurs dédains et de leur pitié.

Rien, en effet, ne peut se comparer à l’exaltation et à la pompe de langage qui se rencontre à chaque page des journaux et des documents maçonniques que j’ai sous les yeux. La Franc-Maçonnerie, « c’est la divine Maçonnerie » ; c’est « le phare de l’humanité » ; c’est « le soleil du monde ».

« Gloire à toi, divine Maçonnerie ! » s’écrient-ils. Puis ils chantent de concert :

Le premier des hommes pour les vertus, le premier pour les lumières, voilà ce qui se répète dans les banquets maçonniques. En dehors de la

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