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nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
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DEUXIÈME PARTIE Un homme sérieux, et de bon…

Maçonnerie, le genre humain est plongé dans les ténèbres. La Maçonnerie a toutes les lumières ; la Maçonnerie a toutes les vertus : « Toute sagesse, toute perfection, toute vertu, toute philosophie s’enseignent dans les temples maçonniques1.

A la bonne heure. Mais cependant, lorsque, à la faveur des révélations qu’elle nous a faites d’elle-même, j’entre dans ses Ateliers et dans ses Loges, et que je contemple les Frères à l’œuvre, lorsque chez ces hommes, qui ne veulent plus de culte ni de religion, ou, comme ils disent, « de superstitions » ; lorsque je vois toutes ces cérémonies, toute cette hiérarchie compliquée et bizarre, tous ces signes et ces insignes, toutes ces marches et contre-marches, ces rites singuliers ; lorsque j’entends ce langage inconnu des profanes, lorsque j’assiste à ces initiations et à ces mystères, à ces travaux de table, comme ils les appellent, etc., etc., la divine Maçonnerie m’apparaît sous un aspect qui m’étonne, c’est le moins que je puisse dire ; et, malgré mon désir de n’offenser personne, je ne puis m’empêcher de croire que tout cela, si ce n’est pas le voile suranné d’un but qu’on a eu longtemps intérêt de cacher, est bien peu digne d’hommes sérieux. Et le F∴ Félix Pyat, révolutionnaire en Maçonnerie comme en politique, me paraît avoir eu raison de trouver ces pratiques ridicules, et de les appeler « puériles », ou « séniles »2. Pour moi, je me bornerai encore à faire ici une pure et simple exposition. Je m’adresse aux hommes de bons sens ; le bon sens jugera.

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