« Comme gage de ses engagements, le récipiendaire abat, avec le poignard, les trois têtes du serpent2 » : c’est-à-dire la couronne, la tiare, et l’épée.
Le ridicule ici, on le voit, se mêle à l’horreur, et c’est bien le cas peut-être de redire avec le poète :