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nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
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TROISIÈME PARTIE Action politique et…

Qu’on ne nous oppose pas non plus les constitutions maçonniques qui disent : « La Franc-Maçonnerie ne s’occupe pas des constitutions des États ; dans la sphère élevée où elle se place, elle respecte les sympathies politiques de chacun de ses membres ; dans ses réunions, toute discussion à ce sujet est formellement interdite3. » De même le règlement du Grand-Orient de Belgique portait textuellement, article 135 : « Les Loges ne peuvent en aucun cas s’occuper de matières politiques. »

Je reconnais ici encore les vieilles traditions de tactique et de mystère dont la Maçonnerie, à son origine, avait besoin de se couvrir pour tromper les gouvernements et la foule des dupes : mais dans la réalité, que sont aujourd’hui ces formules surannées ? Contradiction ou mensonge.

Qu’on ne vienne pas non plus nous dire : Les questions politiques et sociales, la Maçonnerie, si elle s’en occupe, elle ne le fait que d’une manière générale et inoffensive ; jamais elle ne descend de la hauteur sereine des principes dans la région des faits, dans la sphère agitée des applications pratiques.

Cela n’est pas, et ne peut pas être ; en fait, et par la force des choses, la Maçonnerie est une société politique et révolutionnaire ; elle exerce une influence directe sur les révolutions ; elle les prépare, elle les fait, et ceux qui, dans la Maçonnerie, marchent à la tête du mouvement, et entraînent avec eux toute la masse des adeptes, ceux-là, qui sont vraiment le cœur et l’âme de la Maçonnerie, ont pour but suprême d’en faire, selon l’énergique et profonde expression de M. Henri Martin, le LABORATOIRE DE LA RÉVOLUTION, ou selon le F∴ Pyat, L’ÉGLISE DE LA RÉVOLUTION.

En voici des preuves péremptoires :

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