là ? Rien, absolument rien ; tout cela est creux et vide ; ou si l’on peut dégager de là quelque chose, quelque pensée philanthropique, je le déclare, rien de cet enseignement si étrangement donné qui appartienne à la Maçonnerie ; rien qui ne soit connu, vulgaire, passé même chez nous, on le peut dire, à l’état de lieu-commun, grâce au catéchisme.
Puérilité donc, que cette prétendue initiation à la lumière ! Puérilité que toutes ces cérémonies ridicules ! Puérilité et sénilité, comme le disait Félix Pyat ! Je me trompe, ce qu’au fond cela signifie, c’est qu’on veut se passer de la religion, de la foi et du catéchisme chrétien ; voilà pourquoi on se livre gravement à ces rites bizarres,… qui rappellent trop vraiment les vieux temps de la décadence païenne, et les initiations symboliques qui avaient lieu dans la caverne de Mithra, sous le Capitole19 ?
Peut-être y a-t-il ici un autre motif : comme le disait un révolutionnaire italien, célèbre dans les Sociétés secrètes : « en apprenant tout cela au franc-maçon, on s’empare de la volonté, de l’intelligence, et de la liberté d’un homme. On en dispose, on le tourne, on l’étudie… Quand il est mur pour nous, on le dirige vers la Société secrète, dont la Franc-Maçonnerie n’est que l’antichambre20 ».
Mais n’anticipons pas sur ce grave sujet ; et donnons encore quelques détails.