Voici maintenant une Confirmation. Après les épreuves préliminaires, on entend le bruit du tonnerre précédé d’éclairs, et on semble aussi entendre des murs s’écrouler avec fracas : « Le bruit et le fracas que vous avez entendus, dit le Vénérable, accompagnent ordinairement les premiers pas de ceux qui commencent à marcher dans la carrière maçonnique… »
« Alors un cliquetis d’armes et des détonations d’armes à feu se font entendre de loin…
« Le préparateur fait ensuite marcher l’initié à reculons, pour qu’il apprenne par là qu’on n’a rien sans peine. »
On lui fait boire aussi le calice d’amertume, symbole de la peine qu’il y a à confesser ses défauts ; car on a commencé par lui demander cette confession7.
Quelques détails maintenant sur la Cène maçonnique :
« Au fond de la loge, vers l’Orient, est un triangle en forme de gloire, avec le nom de Jéhova, en caractères hébraïques ; du côté du midi, dans un transparent, un soleil qui s’élève au-dessus d’un tombeau. Près de ce transparent, on place une table, sur laquelle il y a un agneau en pâtisserie, un couteau, une coupe et un vase de vin… Un chandelier à trois branches est sur l’autel.
« Le Vénérable, encense différentes fois le chandelier à trois branches… Alors le maître des cérémonies découpe l’agneau… Le Vénérable prend le plat sur lequel se trouve l’agneau découpé, et présente le plat au Frère qui est à sa droite en disant : « Prenez et mangez !… » Ensuite il prend la coupe, il boit, et la présente au Frère qui est à sa droite en disant : « Prenez et buvez ! » Et il donne le baiser de paix8. »
Ainsi donc, ils sont Prêtres, ils sont Pontifes : ils baptisent, ils confirment, ils communient.