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nydus/Étude sur la Franc-MaçonneriePublic
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IV LES RITES ET LES MYSTÈRES MAÇONNIQUES

# IV LES RITES ET LES MYSTÈRES MAÇONNIQUES

Nous entendions tout à l’heure les francs-maçons nous dire : « Débarrassons l’imposante majesté de Dieu de toutes les frivolités du culte extérieur, de toutes les erreurs au moyen desquelles on enchaîne les ignorants et les faibles. Il n’y a, en fait, aucune religion que puisse embrasser l’être intelligent1. »

Ils disent cela, et immédiatement ils se donnent le plus complet démenti ; car ils ajoutent :

« Cependant l’homme est essentiellement religieux. Il éprouve le besoin d’un culte qui soit digne de lui et de l’être supérieur auquel il le consacre. »

« Eh bien ! M∴ F∴, QUE LA MAÇONNERIE SOIT POUR NOUS CETTE RELIGION !… Soyons ses apôtres fervents ; initions à SES MYSTÈRES2 ! »

Ses mystères : voyons-en donc quelque chose.

Dans le tracé officiel de la fête maçonnique célébrée en l’honneur de Léopold Ier, entre autres cérémonies, on vit le Grand-Maître se rendre à l’autel où brûlait le feu sacré (le feu, cet unique purificateur, comme ils disent), et offrir à l’ombre vénérée des libations :

« Ombre vénérée de notre auguste frère, entends ma voix ! Au nom de tous les maçons réunis dans ce temple, je t’offre l’eau, je t’offre le vin, je offre le lait3 »

L’eau, le vin, le lait, voilà donc les hommages et les secours, aussi vides que solennels, que l’ombre du roi des Belges reçut de ses confrères en maçonnerie.

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