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nydus/Les stratagèmesPublic
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Prólogo

un ala. Era la maniobra predilecta del emperador, con la que triunfó plenamente en Wagram. A veces, por fin, se atacan simultáneamente ambas alas, desbordándolas y envolviéndolas. Esto fue lo que hicieron los ejércitos aliados en Leipzig, en la desastrosa jornada del 18 de octubre, contra los franceses, cuyo número, la verdad sea dicha, apenas equivalía a un tercio del de

Varios escritores han atribuido a Federico el honor de haber sido el primero entre los modernos en poner de nuevo en vigor el orden oblicuo; pero está probado que varios generales de Luis XIV, entre otros Turenne y Luxemburgo, ya habían hecho uso de él.

[63] Es útil ver al lado de esta descripción la de Tito Livio, que es más completa, lib. XXX, cap. 33.

On sait que telle était l'ordonnance habituelle des légions romaines. > « Rien n'est plus ingénieux que cette disposition, dit M. Rocquancourt (Cours complet d'art militaire, t. I, p. 98) ; tout y est calculé, tout y est prévu. D'abord les vélites préludent à l'action, en se portant en avant pour retarder la marche de l'adversaire, découvrir ses intentions, épier ses mouvements, masquer ceux de l'armée, et lui donner le temps de prendre ses mesures. Les soldats de nouvelle levée, les hastaires, combattent en première ligue, sous les yeux de toute l'armée, prête à les applaudir ou à les blâmer. Là il faut faire son devoir ou périr : la fuite est impossible à ceux qui seraient accessibles à la peur. Viennent ensuite les principes, plus avancés en âge et plus aguerris que les précédents : dans un clin d'oeil ils ont pu remplacer ceux-ci ou combattre avec eux, en les recevant dans les intervalles de leurs rangs, ou plutôt en se portant à leur hauteur. Enfin paraît un troisième et dernier moyen pour

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