sugirió, y todavía se cree comúnmente, que este resultado se debe a la simple presión física, al ampliar cada abeja tanto como puede la celda que está construyendo y empujar su pared hacia afuera hasta llenar cada hueco intermedio y presionar con fuerza contra los esfuerzos similares de su vecina en la celda contigua32. Pero resulta muy dudoso {333} que semejante presión física o mecánica, ejercida de forma más o menos intermitente, pueda producir las superficies planas, prácticamente perfectas, y los ángulos casi perfectamente definidos y constantes que caracterizan a la celda, ya esté construida de cera o de pasta papirácea. Parece más probable que tengamos que habérnoslas con un verdadero efecto de tensión superficial; en otras palabras, que las paredes adquieran su configuración cuando se encuentran en estado semifluido, mientras la pasta papirácea aún está líquida, o mientras la cera está templada por la alta temperatura de la colmena abarrotada33. Bajo estas circunstancias, puede suponerse que los esfuerzos directos de la avispa o la abeja se limitan a la fabricación de una celda tubular, tan delgada como la naturaleza del material lo permite, y a empaquetar estas pequeñas celdas lo más juntas posible. Es entonces fácilmente concebible que las tensiones simétricas de las películas adyacentes (aunque algo frenadas por la viscosidad) basten para poner todo el sistema en equiôÙlibôÙrio, es decir, en la configuración precisa que el panal presenta en la realidad. En suma, las pirámides de Maraldi que rematan la celda de la abeja son exactamente idénticas a las facetas de un dodecaedro rómbico, tal como hemos supuesto que constituyen (y que indudablemente bajo ciertas condiciones constituyen) las superficies de contacto en el interior de una masa de burbujas de jabón o de células parenquimatosas uniformes; y hay sobradas razones para creer que la explicación física es idéntica, y no meramente matôÙeôÙmatôÙiôÙcamente análoga.
El notable pasaje en el que Buffon analiza la celda de la abeja y la configuración hexagonal en general es de tal importancia histórica, y concuerda tan estrechamente con toda la tendencia de nuestra investigación, que lo citaré íntegramente: 〜Dirai-je encore un mot; ces cellules des abeilles, tant vantûˋes, tant admirûˋes, me fournissent une preuve de plus contre l〙enthousiasme et l〙admiration; cette figure, toute gûˋomûˋtrique et toute rûˋguliû´re qu〙elle nous paraûÛt, et qu〙elle est en effet dans la spûˋculation, n〙est ici qu〙un rûˋsultat mûˋcanique et assez imparfait qui se trouve souvent dans la nature, {334} et que l〙on remarque mûˆme dans les productions les plus brutes; les cristaux et plusieurs autres pierres, quelques sels, etc., prennent constamment cette figure dans leur formation. Qu〙on observe les petites ûˋcailles de la peau d〙une roussette, on verra qu〙elles sont hexagones, parce que chaque ûˋcaille croissant en mûˆme temps se fait obstacle, et tend û occuper le plus d〙espace qu〙il est possible dans un espace donnûˋ: on voit ces mûˆmes hexagones dans le second estomac des animaux ruminans, on les trouve dans les graines, dans leurs capsules, dans certaines fleurs, etc. Qu〙on remplisse un vaisseau de pois, ou plû£tot de quelque autre graine cylindrique, et qu〙on le ferme exactement aprû´s y avoir versûˋ autant d〙eau que les intervalles qui restent entre ces graines peuvent en recevoir; qu〙on fasse bouillir cette eau, tous ces cylindres deviendront de colonnes û six pans34. On y voit clairement la raison, qui est purement mûˋcanique; chaque graine, dont la figure est cylindrique, tend par son renflement û occuper le plus d〙espace possible dans un espace donnûˋ, elles deviennent donc toutes nûˋcessairement hexagones par la compression rûˋciproque. Chaque abeille cherche û occuper de mûˆme le plus d〙espace possible dans un espace donnûˋ, il est donc nûˋcessaire aussi, puisque le corps des abeilles est cylindrique, que leurs cellules sont hexagones,〔par la mûˆme raison des obstacles rûˋciproques. On donne plus d〙esprit aux mouches dont les ouvrages sont les plus rûˋguliers; les abeilles sont, dit-on, plus ingûˋnieuses que les guûˆpes, que les frûˋlons, etc., qui savent aussi l〙architecture, mais dont les constructions sont plus grossiû´res et plus irrûˋguliû´res que celles des abeilles: on ne veut pas voir, ou l〙on ne se doute pas que cette rûˋgularitûˋ, plus ou moins grande, dûˋpend uniquement du nombre et